Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

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Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Léo le Mer 29 Sep - 5:05

Suite à la conférence de presse qui s'est tenue aujourd'hui à l'université, voici un document, émanant de la Présidente, qui explique les "Axes stratégiques de l'université à l'horizon 2015".

L’avenir de l’université de la Polynésie française passe par une rénovation de sa carte de formations, en accord avec les orientations nationales et les besoins exprimés localement. A travers, le présent document, il s’agit de réaliser un point d’étape relatif à l’élaboration du prochain contrat pluriannuel de l’UPF portant sur la période 2012/2015. Le projet d’établissement (fixant les axes stratégiques de l’université ainsi qu’une carte de formations rénovée) sera présenté pour validation au conseil d’administration du 12 octobre 2010.

Quelques chiffres éclairants. Sur 1189 inscrits en 1ère année de licence en 2006, 192 ont eu leur licence en 2009, soit 16 %. Sur 1257 inscrits en 1ère année en 2007, 231 ont eu leur licence, soit 18 %. Or, le taux national s’établit à 30 % environ, soit 12 points de plus. L’université doit prendre la mesure de ses résultats en réformant d’une part son offre de formations, d’autre part ses méthodes d’apprentissage.

Contrairement à ce qui a été affirmé dans les média, le conseil d’administration n’a débattu ni du contrat quadriennal, ni des masters lors de la séance du 16 septembre. Les administrateurs auront à se prononcer le 12 octobre prochain sur les choix stratégiques de notre université et la rénovation de sa carte de formations. Lors de la séance du 16 septembre, la représentante du Ministre de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche de la Polynésie française a seulement fait part des attentes légitimes du gouvernement concernant le prochain contrat quadriennal.

Contrairement à ce qui a été dit, aucune décision unilatérale n’a été prise : le projet de contrat quadriennal a fait l’objet de très nombreuses discussions, depuis plusieurs mois, en interne avec les membres de la communauté universitaire, comme en externe. De plus, les instances démocratiquement élues seront consultées : la commission des études et de la vie étudiante, le conseil scientifique et le conseil d’administration. Cette dernière instance, qui aura à se prononcer sur le contrat quadriennal, est composée pour partie de personnalités extérieures : notamment trois représentants de la Polynésie française et deux représentants du monde socio-économique.

Enfin, contrairement à ce qui a été dit, les propositions soumises au conseil d’administration sont conformes aux attentes légitimes des autorités locales, qui doivent être associées à la démarche en vertu de l’article 37 du statut d’autonomie. D’ailleurs, le ministre de l’éducation a officiellement confirmé, par une lettre du 16 septembre adressée à la présidente de l’université, que les mêmes objectifs sont partagés.

L’université doit se déterminer son avenir, mais surtout pour l’avenir des jeunes qui y sont formés. Depuis plusieurs mois, l’ensemble de la communauté universitaire a été informé des défis qui attendent l’UPF. L’université de la Polynésie française a fait le choix de l’expertise, de la concertation et du dialogue.

La mise en place d’une nouvelle stratégie pour l’université tant en formation qu’en recherche exigeait une analyse approfondie. Aussi, il a été demandé l’expertise de deux personnalités nationales hautement qualifiées, dont l’indépendance et l’expérience sont incontestables, afin d’accompagner l’UPF dans notre réflexion. L’UPF ne peut pas vivre coupée du monde : l’expertise de ces deux personnalités permet de prendre du recul et de la hauteur de vue. M. Christian Forestier, administrateur général du CNAM et président du conseil d’administration du CEREQ, et M. Michel Laurent, président directeur général de l’Institut de recherche pour le développement, ont ainsi rencontré les représentants de la communauté universitaire ainsi que les partenaires institutionnels et privés de l’université début septembre 2010. Ces deux experts ont présenté un ensemble de recommandations afin d’aider l’université à mener une réflexion prospective à moyen terme. Selon eux, « les ressources disciplinaires doivent se mettre au service du projet pédagogique de l’établissement et non l’inverse »…

Quelles sont leurs préconisations ?

1. La lutte contre l’échec en licence qui doit s’accompagner du décloisonnement de l’organisation disciplinaire par l’acquisition de compétences transversales et pratiques : l’université ne peut plus se contenter de financer l’échec représentant un coût économique, humain et social très lourd.

2. L’insertion professionnelle des étudiants avec notamment la création de diplômes d’université et d’une filière d’IUT (Institut universitaire technologique).

3. La définition d’une identité propre : l’université de la Polynésie française doit être « typée », c’est-à-dire tout en assumant ses spécificités vecteurs d’handicap (environnement institutionnel, taille critique, éloignement des centres de décision, public particulier, sous-dotation généralisée), son offre de formations doit répondre aux besoins locaux dans des champs d’activités clairement identifiés (la mer, la culture océanienne, l’entreprenariat…).

4. La mise en place de masters, en nombre très limité, nécessairement adossés à la recherche, en partenariat avec des universités métropolitaines et/ou étrangères.

L’initiative consistant à faire appel à ces experts a été saluée par le Haut-Commissaire de la République lors de l’inauguration du polynésien de recherche et de valorisation de la biodiversité insulaire (CPRBI) d’Arue le 02 septembre dernier. Le Représentant de l’Etat a ajouté que l’université devait avoir le courage de se réformer sans sous-estimer les difficultés de la démarche.

Ce travail difficile, qui consiste à prendre du recul, à s’appuyer sur des données objectives et à s’auto-évaluer, est impératif.

Il est utile de préciser le dispositif retenu par le ministère national de l’enseignement supérieur et de la recherche. Désormais, dans le cadre de la loi Pécresse sur les Libertés et les responsabilités des universités de 2007, l’université est amenée à définir les lignes de force de sa politique d’établissement en termes de formation, de recherche comme d’insertion.

Comment se décline la procédure nationale ?

- 1. Après des débats internes et des discussions avec ses partenaires (notamment le Gouvernement de la Polynésie française), un projet d’établissement contenant le bilan du contrat quadriennal actuel et une proposition de carte de formations nouvelle devra être approuvé par le conseil d’administration. Cet organe décisionnel se réunira le 12 octobre prochain ; il prendra en considération les avis de la commission des études et de la vie étudiante ainsi que du conseil scientifique.


- 2. Ensuite, l’agence pour l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES), qui est une instance indépendante, va examiner nos résultats filière par filière, pointer nos faiblesses et proposer des axes d’amélioration selon deux modes : sur la base du projet que l’université lui aura adressé et lors d’une mission sur place, à Tahiti.


- 3. Au terme de ce processus, qui durera presque neuf mois, les évaluateurs remettront un rapport objectif qui ne souffrira d’aucune complaisance. A ce titre, il est préférable que l’université ait fait des choix par elle-même plutôt que des mesures s’imposent à elle sur la base des critiques émises par l’Agence d’évaluation.


- 4. Enfin, dernière étape de cette longue procédure : l’université engagera un « dialogue contractuel » avec sa ministre de tutelle, Mme Valérie Pécresse. Ce dialogue se conclura par la signature en 2012 du contrat quadriennal 2012/2015. Ce contrat, désormais entré dans le champ législatif avec la loi LRU, apporte « une valeur ajoutée complémentaire par rapport au modèle d’allocation des moyens alloués aux universités ». La part des crédits délégués à l’université de la Polynésie française dans le contrat actuel représente près de 30% de sa dotation globale octroyée par l’Etat. Il faut savoir que le modèle retenu par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour répartir les moyens nationalement se fera désormais au prorata du poids des établissements en matière d’activités et de performance. En clair, les crédits seront alloués aux universités « en fonction de leur valeur ajoutée en matière de réussite en licence et du nombre de diplômés de master ». En l’état actuel et compte tenu de nos résultats, les crédits affectés à l’UPF devraient enregistrer une baisse alors même que le nombre de ses étudiants est en augmentation.

Il est important également pour l’université de se conformer aux grandes orientations nationales.

Quelles sont les recommandations du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche ?

Ces recommandations ont été adressées à la communauté universitaire en mai dernier.

. « Prévoir une cohérence et une lisibilité de l’offre de formations ».

. « Proposer une spécialisation progressive ».

. Faire de l’insertion professionnelle une priorité stratégique, « toutes les filières ayant vocation à conduire à l’emploi ».

. « Développer les compétences transversales » des étudiants et pas seulement les savoirs disciplinaires. Pour les langues vivantes notamment, cela signifie permettre à tous les étudiants d’acquérir des compétences linguistiques indispensables aujourd’hui sur le marché du travail.

. « Eviter des effectifs trop faibles ». A cet égard, il convient de préciser que le coût d’un des masters actuels s’élève à 10 millions annuels environ, sachant que ce type de formation accueille cette année parfois 5 étudiants seulement. Ce n’est pas acceptable et l’université ne peut plus fonctionner de cette manière.

L’UPF ne peut pas proposer toutes les formations souhaitées car elle n’en a ni les moyens humains (les équipes pédagogiques) ni les moyens financiers. Or, il est rappelé que sa carte de formations est inchangée depuis plus huit années.

L’université de la Polynésie française est à la croisée des chemins. Elle peut décider de rester dans le confort de ses imperfections ou, au contraire, elle peut décider de rénover sa carte de formations pour à la fois répondre aux besoins du pays et améliorer ses résultats universitaires. La démarche de l’université vise à accompagner vers la réussite les étudiants les plus nombreux -ceux du niveau licence (qui représentant près de 95% des effectifs)-, qui sont souvent issus des catégories socioprofessionnelles les plus modestes.

Quelles sont les priorités à se fixer et les mesures importantes à prendre pour réformer cette université ?

1- LUTTER CONTRE L’ECHEC EN LICENCE

Le constat

18% de réussite seulement en licence. Un taux extrêmement faible alors que l’université a dépensé en 2010 près de 88 millions de Fcfp pour l’aide à la réussite en licence.

Autre constat. L’UPF est confrontée à une spécificité structurelle pénalisante : un taux très élevé d’étudiants titulaires de baccalauréats professionnels à l’entrée de l’université (21% à l’UPF contre 5% au niveau national). Or, aucun de ces étudiants n’obtient sa licence. Avec la Polynésie française, l’université doit se mobiliser pour permettre à ces jeunes d’acquérir des compétences. Car l’université de la Polynésie française va être jugée par les experts de l’AERES comme par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche sur sa capacité à apporter des réponses adéquates à ce public en situation d’échec. L’université a une responsabilité en la matière ; elle doit l’assumer.

Quelles sont ces réponses adaptées ?

Les mesures envisagées


- Un vaste plan d’actions comprenant non seulement des mesures de soutien et d’orientation (test d’évaluation à l’entrée de l’université, 1er semestre en partie commun à chaque département…) mais aussi une refonte en profondeur des formations proposées (graduation des difficultés, décloisonnement de certains enseignements…).


- Une spécialisation progressive des formations prévoyant des passerelles entre différentes licences et favorisant des réorientations.
- Pour les étudiants dont les difficultés auront été décelées dès l’entrée à l’université, une année de remise à niveau leur sera proposée pour leur permettre de prendre leur marque -en les préparant efficacement au cursus universitaire- et d’acquérir les savoirs fondamentaux.


- Pour les étudiants en situation d’échec en 1ère année, l’université proposera des diplômes d’université permettant aux étudiants qui peinent à poursuive des études universitaires à obtenir une certification, preuve de l’acquisition de compétences pratiques.


- La création d’une licence adaptée en collaboration avec le CNAM (Conservatoire national des arts et métiers) avec l’appui du ministère de l’éducation, qui accueillerait les étudiants issus des filières professionnelles.

L’ambition de l’université à l’horizon 2015 : 25% de réussite.

2- L’EMPLOYABILITE ET L’INSERTION DES DIPLOMES

Le constat des employeurs : nos étudiants ne sont pas suffisamment préparés à affronter le marché du travail.

Les remèdes


- L’université proposera la création d’une filière IUT dans des secteurs d’activités porteurs comme la Biologie marine, avec le soutien de la Polynésie française


- L’université offrira des licences professionnelles qui répondent aux besoins locaux dans les domaines des énergies renouvelables (formation nouvelle), de l’informatique et du multimédia, du tourisme et de l’hôtellerie…


- La possibilité d’obtenir deux diplômes (Langues Etrangères Appliquées/Droit ou LEA/Economie-gestion), ce qui sera valorisant pour un diplômé vis-à-vis des employeurs.

- Au cours de la licence, permettre aux étudiants d’acquérir des compétences transversales : généralisation du C2i -certificat Informatique et Internet (maîtrise des outils multimedia)-, création de CLES -certificats de langues en reo ma’ohi, en anglais et en espagnol-, méthodologie universitaire…


- La préparation à l’insertion en promouvant les stages en cours de cursus. A cet effet, un bureau de l’insertion et un site web dédié aux offres de stage ont été créés. L’université va amplifier cette dynamique pour aider nos étudiants à s’insérer.

3- UNE LARGE REFONTE DE LA CARTE DE FORMATIONS

- En Sciences, refonte totale des enseignements avec la création de deux nouvelles licences : une orientée vers les géosciences et l’environnement, une seconde orientée vers la chimie et la biologie (biodiversité).


- En Droit/Economie-gestion, restructuration de la maquette d’économie-gestion pour la rendre plus attractive et adaptée aux besoins et possibilité pour les juristes et les économistes d’obtenir parallèlement à leur formation une licence de Langues étrangères appliquées.


- Restructuration de la licence de Lettres actuelle en licence de Lettres et Arts.


- Création d’une licence Environnements insulaires océaniens, formation transversale associant plusieurs disciplines telles qua la biologie, la gestion, la géographie…

- Sont par ailleurs maintenues avec de moindres modifications, les licences de LEA, de maths-infos avec deux parcours, d’histoire-géographie avec deux parcours également, de reo ma’ohi, d’études médicales…

S’agissant des langues vivantes, l’université a décidé de confirmer l’importance de l’apprentissage de ces langues dans sa carte de formations rénovée, et en tout premier le rôle fondamental de l’anglais alors que l’UPF se situe dans un environnement anglophone marqué. Ce rôle central se concrétisera par la création d’un Centre d’apprentissage intensif des langues. Cette structure rassemblera, en plus de laboratoires de langues performants, les équipes universitaires dédiées à l’enseignement et la recherche linguistique (français, reo maohi, anglais, espagnol) et permettra d’obtenir un Certificat de langues (une telle certification étant désormais obligatoire pour devenir professeur des écoles). Par ailleurs, l’université prévoit d’augmenter l’enseignement des langues vivantes dans toutes les filières et donc à destination de tous les étudiants. Cette mesure marque l’ambition de l’université pour les langues, en particulier pour l’apprentissage et la maîtrise de la langue anglaise.

Beaucoup de choses ont été dites sur la suppression de la licence d’anglais. Plusieurs remarques s’imposent :


- Cette licence est uniquement orientée à ce jour vers les métiers de l’enseignement. Or, comme il a déjà été rappelé, le ministre de l’éducation a informé l’université qu’il n’y aurait plus de création de postes de professeur d’anglais, le marché étant saturé. En outre, il convient de savoir que les taux de réussite pour cette licence sont très faibles : sur 75 primo-entrants en 2005/2006, seuls 8 étudiants ont obtenu leur diplôme en trois années, et 3 étudiants en quatre années, soit un total de 11. Parmi ces diplômés, seuls deux ont présenté le CAPES d’anglais.


- Fort de ce constat, l’université souhaite utiliser ce potentiel d’enseignement en réorientant cette langue vers l’acquisition de compétences linguistiques dans toutes les filières. Ainsi, l’université propose d’augmenter la place de l’anglais dans sa carte de formations, sans supprimer pour autant les enseignements liés à la civilisation anglaise qui y trouveront leur place.

Cette réorientation ne pénalisera :

. ni les enseignants de cette filière qui interviendront de manière massive dans l’ensemble des formations ;

. ni les étudiants actuels qui pourront terminer leur cursus. En effet, l’université sollicitera en 2012 une habilitation auprès du ministère pour deux années de manière à ce que la suppression de la licence d’anglais soit progressive, et donc effective seulement à la rentrée 2014.

4- LA FORMATION DES ENSEIGNANTS

Lors du conseil d’administration du 16 septembre dernier, la représentante du ministre de l’éducation a fait observer que notre carte actuelle de formations était très orientée vers les métiers de l’enseignement. En sa qualité d’employeur de professeurs de lycées et de collèges, le ministre a rappelé que le marché de l’emploi était de plus en plus étroit, notamment dans certaines disciplines comme l’anglais. Elle a insisté sur le fait que chaque année le ministère a de moins en moins de postes d’enseignants du second degré à proposer. En revanche, il existe un besoin significatif au niveau des professeurs des écoles avec une soixantaine de postes offerts. Depuis l’arrêt du recrutement des instituteurs par l’Ecole normale et l’intégration de l’IUFM à l’université, celle-ci est responsable de la formation des professeurs des écoles.

Aussi a-t-il été demandé à l’UPF de s’orienter vers la création d’une licence pluridisciplinaire pour former les enseignants du 1er degré. Cette formation a pour objet d’apporter des connaissances solides dans les matières fondamentales telles que le français, les langues polynésiennes, les mathématiques, les langues vivantes, l’histoire-géographie…

S’agissant de l’offre des masters, conformément aux préconisations formulées par les experts, l’université souhaite ouvrir des masters adossés à la recherche en collaboration avec des universités françaises ou étrangères, masters qui s’appuieront sur ses équipes de recherche (Gouvernance et développement insulaire, Sociétés traditionnelles du Pacifique, Géométrie algébrique et applications à la théorie de l’information et Unité mixte de recherche Milieux insulaires océaniens).

C’est ainsi que seront sollicités les masters suivants :


- Langues, Cultures et Sociétés en Océanie (restructuration du master existant)


- Droit et Management (renouvellement du master Droit des activités économiques et adjonction ou création d’un parcours Management)


- Sciences, en collaboration avec l’université de Paris-6

S’agissant des masters Métiers de l’enseignement

Pour faire suite à la réforme des concours de recrutement des professeurs du second degré (CAPES, CAPET, PLP), l’université a ouvert, en 2010, six nouveaux masters en M-2. Ces ouvertures devaient permettre aux étudiants inscrits en 2009-2010 à l’IUFM de la Polynésie française de passer tout d’abord les épreuves écrites des concours programmées en novembre 2010. Ces formations accueillent à la date du 27 septembre 2010 des effectifs allant de 5 à 16 étudiants assidus en M-2. Il est à noter qu’afin d’assurer une continuité au bénéfice des étudiants, l’UPF a également souhaité offrir ces masters au niveau M-1 ; les effectifs varient de 10 à 31 étudiants suivant la spécialité. Il faut savoir que l’université n’a été habilitée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à préparer ces diplômes que pour deux années universitaires, le terme intervenant le 30 juin 2012. A titre d’information, la charge annuelle pour ces 6 masters, M-1 et M-2, est de l’ordre d’une cinquantaine de millions CFP. A l’avenir, avec une carte de formations rénovée, et un effort très important déployé au niveau des étudiants de Licence, l’université ne pourra plus prendre en charge les coûts induits par ces masters Métiers de l’enseignement.

Ce choix est d’autant plus nécessaire que les équipes pédagogiques de l’UPF sont de taille réduite. Celles-ci devront se mobiliser prioritairement au niveau Licence pour la réussite du plus grand nombre. Pour autant, l’université soutient les efforts des candidats aux concours de recrutement du CAPES, même si le nombre de postes à pourvoir en Polynésie est de plus en plus réduit. L’université va en effet, suivant l’avis des experts ouvrir des masters dédiés à la recherche et adossés à nos laboratoires. Les étudiants qui s’inscriront dans ces masters auront la possibilité d’obtenir un master 1 et de s’inscrire au concours du CAPES. En liaison avec le Pays et en fonction des besoins exprimés, l’université se propose d’offrir au bénéfice de ces étudiants admis en master 2, une préparation aux concours. Celle-ci pourrait se faire en relation avec des universités préparant aux spécialités des CAPES envisagées par ces étudiants ; des conventions seront signées avec ces établissements pour l’accès à leurs cours en ligne ou en visio-conférence. Des cours de soutien seront assurés localement pour aider les étudiants dans leur préparation, notamment des épreuves orales. Selon les financements disponibles, et les postes à pourvoir en Polynésie française, l’université envisage d’ouvrir, en relation avec le gouvernement de la Polynésie française, des formations de l’ordre de 300 heures pour apporter une aide précieuse à la réussite des ces candidats.

Si le volet « Recherche » du prochain contrat quadriennal n’est pas évoqué (il le sera bien entendu devant les instances consultées), c’est qu’un important effort de restructuration a été mené à son terme (Grand Observatoire du Pacifique Sud, CPRBI, future Unité mixte de recherche) et que les experts comme les autorités s’accordent à dire que l’université tient le bon cap.

Pour conclure, il est important de rappeler que l’université a sollicité auprès de l’Inspection générale de l’éducation nationale et de la recherche un audit pour l’aider à passer aux Responsabilités et compétences élargies (qui lui permettra notamment de gérer sa masse salariale). L’inspection générale a rendu un rapport très positif en juillet 2010, évoquant notamment des « cadres compétents, bien formés et responsables » ainsi qu’une « administration en ordre de marche ».


Vous en pensez quoi ?
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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Léo le Jeu 30 Sep - 9:11

Concernant toute la boue qu'on entend à droite et à gauche au sujet des grands axes stratégiques de l'UPF. C'est énorme quand même, tout ce paquet de gens qui vomissent sur la Présidente alors qu'ils n'ont pas forcément tout compris (ou alors ce sont les rois de la mauvaise foi ?). Il n'y avait pas encore de conférence de presse, pas encore de document expliquant le projet de l'UPF (en somme, rien de concret), que déjà quelques étudiants, quelques profs ainsi que quelques journalistes étaient en train de raconter mille et une choses.
A la limite que ça vienne de nous, les étudiants, qui avons tendance à nous enflammer hâtivement, mouais. Mais par contre que ça viennent des profs, qui étaient normalement au courant des évolutions à venir de l'UPF, je trouve ça vraiment moche. Sans oublier la presse, qui se déchaine depuis un moment, sans avoir toutes les infos (mais bon peut-être que de gros titres bien vilains ça fait vendre un peu plus ?)...

Mais bon ok, la forme souffre de plusieurs erreurs, je suis d'accord à 100%. La présentation et toute la communication sur ce projet n'a pas été au top. Ils auraient sûrement dû expliquer tout ça plus tôt et davantage. Mais sur le fond, sincèrement, je trouve que les formations et les systèmes qui vont être mis en place sont intéressants !

L'UPF n'a pas décidé de supprimer, modifier ou/et ajouter des formations "pour le fun", ils le font parce que c'est prévu tous les quatre ans et que les décisions s'imposent à eux.

Par exemple pour la suppression de la licence de LLCE, le ministère de l'éducation leur a indiqué qu'il n'y a plus de postes ici (et ce n'est pas de sa faute hein...). Cela va servir à quoi de former beaucoup de "capétiens" d'anglais ? On va se retrouver avec des profs qui vont s'entasser dans un coin, chaque année, sans avoir de boulot, et qui du coup vont devoir se tourner vers d'autres trucs (ah ça doit être chouette d'avoir un CAPES et de ne pas "s'en servir" comme on veut, hein) ou alors partir travailler en métropole (océanisation des cadres, en métropole ? ... ).

Les autres critiques sont également critiquables, mais bon j'vais pas entrer dans les détails, normalement avec le document juste au dessus on a assez d'informations pour mieux apprécier les propositions faites par l'UPF. Si jamais il y a toujours quelques interrogations, je pense qu'on peut toujours demander quelques éclaircissement sur tel ou tel point. Le truc c'est qu'il faut bien s'informer.
Aujourd'hui j'ai demandé à plusieurs étudiants leur avis sur le document explicatif de la Présidente, beaucoup ne savait pas trop de quoi je parlais, par contre ça ne les empêchait pas de critiquer un peu tout et n'importe quoi. Certains m'ont même dit des trucs du genre "c'est bien, ça bouge" en parlant des mouvements de contestation (j'ai rien contre hein, c'est juste la façon de faire que je critique) et des potentiels actions pas très très cool... Quand il s'agit de râler et de manifester, ah oui là on en entend certains (qui habituellement en ont strictement rien à faire), par contre quand il s'agit de poser des questions et de discuter calmement pour trouver réellement des réponses, là y a personne.

Si grève il y a, je la trouve inutile. Si ça amuse "les grévistes" de ne pas aller en cours ou en TD (voire pire ?) et de s'embêter à préparer des plans foireux, qu'ils le fassent, mais qu'ils n'embêtent pas les autres.

PS : Concernant Orava Guenin, notre représentant étudiant, il fait de son mieux pour protéger nos intérêts et ceux des futures générations d'étudiants. Les critiques à son égard (aussi insignifiantes soient-elles) sont injustes.

PS2 : J'écris tout ça en mon nom, pas au nom de l'ASSET, qui restera neutre, à moins qu'il y ait une réelle volonté de la part de la majorité de ses membres de se prononcer de tel ou tel côté.
Je suis bien entendu ouvert à toute critique (d'ailleurs j'espère qu'il y en aura) et j'espère qu'une bonne partie des étudiants viendra donner son opinion. Après tout, on est sur un forum. Votre forum !
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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Herenui le Jeu 30 Sep - 16:44

J'aurais pas mieux dit que toi ! Je plussoie entièrement xD C'est vrai que les gens ne se renseignent même pas avant de critiquer :/ et pourtant ça a l'air pas mal les plans de l'UPF. J'étais un peu triste de voir ma filière fermer mais tant qu'on nous laisse la terminer, je m'en fiche.

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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par agathe le Jeu 30 Sep - 20:31

Entièrement d'accord ...
D'autant que pour réellement marquer les esprits, il aurait été préférable que les étudiants choissisent d'aller aux cours et aux TD, d'avoir leurs examens et prouver ainsi à l'organe directionnel que les étudiants réussisent bien mieux que leurs chiffres le laissent entendre (18% de réussite en licence!!!!!!!!!!!!!!!!! Quelle débacle ...)
Enfin, pour revenir sur les "journalistes", je trouve troublant qu'ils n'aient interrogé que des étudiants de 1ère année ... Aucun n'avait l'air de savoir que depuis la loi PECRESSE sur l'autonomie des universités, la Présidente détient bien le pouvoir qu'elle utilise, c'est à dire "arrêter certaine formation"

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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Léo le Ven 1 Oct - 6:25

Il me semble qu'aujourd'hui s'est tenu une réunion avec Orava Guenin, les représentants du "mouvement démocratique étudiant" et l'administration.

J'espère que le dialogue a été constructif et qu'il en ressortira des éléments positifs...
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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Léo le Lun 4 Oct - 0:32

Dans la presse on peut lire en gros titre "La majorité des profs contre Peltzer" et après ça précise qu'il y en a en fait 28...

Sauf qu'à l'UPF il y a :

. 63 enseignants-chercheurs (19 professeurs des universités et 44 maîtres de conférences), 28 enseignants du second degré et 4 attachés temporaires d’enseignement et de recherche.
. 72 personnels BIATOS (bibliothèque, ingénieurs, administratifs, techniciens, ouvriers et de service).
. Près de 300 enseignants vacataires et missionnaires.

La presse a une drôle idée de ce qu'est la majorité...

C'est un peu pareil lorsque ça parle "des étudiants" (comme si c'était un seul groupe, majoritaire) et que ça dit qu'ils sont également contre Peltzer...
Mais c'est exactement comme pour les profs : c'est une minuscule minorité.


Réelle méconnaissance de la réalité (mais bon, quand on ne sait pas on ne dit rien hein) ou alors pure mauvaise foi ?
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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Mo Cuisha le Jeu 7 Oct - 5:30

Mais Léo, que dire ??? Tu as tout dit !
Et tu sais que je suis à 100% d'accord avec toi !
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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par haole le Sam 9 Oct - 8:56

Merci Léo, une très bonne réflexion de ta part. Les efforts déployés pour la mise en place de ce plan quadriennal sont énormes et je dis chapeau. Les enseignants, leurs égos, et la lutte pour le pouvoir est un vaste sujet qui me fatigue déjà rien que d'y penser. Il faut juste retenir qu'auparavant les décisions de l'UPF (du CA) sous Louise Peltzer en tout cas ont toujours été dans le collimateur lorsqu'elles ne plaisent pas, parfois portées devant les tribunaux. Ce n'est pas le but d'aucune direction de se tirer une balle dans le pied avec ce projet de plan quadriennal, le bon sens veut que derrière ces luttes de pouvoir entre enseignants de la direction et "dans l'opposition" (car oui il y en a une), les étudiants en sortent vainqueurs.
En apparté mon ami Peter a très bien résumé ce que je pense de tout ça, désolé pour les mots crus : http://www.petermeuel.com/blog/archives/225

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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Léo le Dim 10 Oct - 22:24

Merci les gars Surprised

J'ai eu l'occasion de discuter avec quelques profs grévistes et j'ai également écouté les explications de la direction.

Il faudrait que les deux camps mettent de coté leurs vieilles rancoeurs et fassent réciproquement des concessions.

D'après ce que j'ai compris, les grévistes reprochent surtout à la direction un manque de communication, des manipulations et de mauvaises décisions.
La direction quant à elle reproche aux grévistes un comportement de mauvaise foi, des manipulations et de mauvaises réclamations.

En fait je trouve que les deux ont raison et tort. Dans le plan quadriennal il y a de bonnes choses et quelques points à revoir ou à mieux expliquer.

Le principal problème c'est le climat actuel, les tensions et antipathies des uns et des autres. Ce n'est plus un "combat" d'idées, c'est un "combat" d'Hommes.

Lorsque je discute avec les deux camps, ils critiquent surtout "les méthodes de ceux d'en face".

Pour expliciter un peu plus mon avis de la situation (en exagérant un peu, ok), voilà ce que ça donne :

- on ne veut pas discuter avec les autres parce que ce sont des méchants qui de toutes façons vont proposer des trucs nuls pour nous embêter

- on critique les décisions des autres parce ce sont des méchants qui ne nous consultent pas lorsqu'il y a des décisions à prendre et qu'en plus ils ne s'expliquent pas

-> Dans les deux camps il y a déjà un énorme a priori et des préjugés négatifs.

Ces vieilles tensions qui resurgissent de temps en temps, elles sont dues à quoi ?
D'après les uns, il y aurait eu des tonnes d'abus et d'injustices. D'après les autres, il y aurait beaucoup de jalousie et d'envie d'embêter.

Personnellement, je n'en sais rien s'il y a effectivement eu des abus, j'suis qu'un ptit étudiant. Il y en a peut-être eu (tout Homme qui a du pouvoir est tenté d'en abuser, on voit ça partout et tout le temps) et peut-être que certaines choses ont été interprétées comme de l'excès de pouvoir (peut-être certaines à tort ? depuis la Loi Pécresse, les présidents d'université ont davantage de pouvoirs).
Le truc qui me fait pencher légèrement plus d'un coté que de l'autre, concernant les vieilles rancoeurs, c'est que s'il y a vraiment autant d'abus illégaux, pourquoi ne pas porter plainte ? Pourquoi ne pas prévenir les instances de contrôle et de répression ? Pourquoi ne pas avoir réagi avant ?
Enfin moi s'il y a un truc qui m'embête et si je sais que tout seul je ne pourrais pas le régler, bah je demande de l'aide (et aux bonnes personnes si possible).
Mais peut-être que les uns veulent que les abus cessent (si abus il y a), sans pour autant mettre les autres en tôle ou provoquer un scandale ? Ou alors il n'y a pas de preuves ? J'en sais rien, mais bon tout ça c'est pas clair. Sois on lâche tout, soit on lâche rien. En tout cas je pense qu'il faudrait régler le problème en interne, entre principaux intéressés.

C'est aux professeurs et à la direction de s'expliquer, pas aux étudiants. Le ptit étudiant en licence (et même en master), il en sait quoi des changements à long terme que telle ou telle décisions va provoquer ? Il a quoi comme recul ? Les profs et la direction gèrent 3000 étudiants chaque année et depuis des années, les grandes décisions les regardent.

Vendredi dernier, lors du lancement de "la grève", il y avait environ 200 personnes, c'était joli (au passage, 200/3000). Mais combien ont vraiment lu et entendu tous les arguments des uns et des autres ? Combien se sentent concernés ? Combien de fois ai-je entendu (ce vendredi) "hey man tayé trip parking là-haut ?" ou "si vous n'avez rien à faire, venez !" ou même "venez y a la télé ! faut être beaucoup sinon on va dire que les étudiants c'est des nuls !" ou pleins d'autres phrases de ce genre...

La marche a été comme la pétition, elle a eu un effet aussi dévastateur et utile qu'un battement d'ailes de moustique.. Enfin nan, pire, il y aura des tonnes de cours à rattraper (owiii cours le samedi), des exams mal révisés et beaucoup d'énergie gaspillée.

Le truc moins rigolo c'est qu'à la fin, les étudiants manifestants n'avaient pas l'air très heureux, pas du tout, ça parlait de renversement de voitures, de destruction, de vengeance. Ce n'est clairement pas comme ça que les choses vont s'améliorer.

J'espère que les grévistes et les administrateurs qui me liront mettront leur haine de côté (même si c'est juste temporairement).


ps : Quand j'écris "grévistes" je parle des profs, les étudiants feraient bien d'aller réviser à la bibliothèque. D'autant plus qu'à la base ce souci concerne les profs.

Merci d'avoir pris la peine de me lire et merci d'arrêter de croire que j'suis un odieux collabo de la direction, je les critique aussi et le plan quadriennal n'est pas parfait...

C'est juste mon avis hein, pas taper.
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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par haole le Lun 11 Oct - 21:28

Il n'y a pas grand chose à retenir de tout ça : L'Ego des enseignants est le mot-clé qui ressort toujours de tous ces conflits/problèmes dans cette université. Faudrait trouver des analyses sur les comportements des enseignants d'université en France, ça serait marrant à lire...

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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par haole le Mer 13 Oct - 2:42

Pour les emplois du temps, quelques explications ici :
http://forumupf.exprimetoi.net/l-universite-f10/emplois-du-temps-t332-15.htm#3775

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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

Message par Léo le Jeu 14 Oct - 7:53

Bon bah voilà, le plan quadriennal a été voté.

Le trip parking~barbeuc' avec musique et tout le tralala devait être chouette..

J'espère que maintenant ça va se calmer !
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Re: Grands axes stratégiques de l’université à l’horizon 2015

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